Comment Rapporter la Croissance des Poissons: Revue des Principes de Base
Kevin D. Hopkins, College of Agriculture, University of Hawaii at Hilo, Hilo, Hawaii 96720, USA
1 December 1994, CRSP Research Report 94-71
Abstract En général, les aquaculteurs expriment
la croissance en terme de taux de croissance absolue (g/j), relative (% d'augmentation
du poids corporel) et spécifique (%/jour).
Les équations de croissance de von
Bertalanffy (ECVB) sont moins utilisées. Chacun des
ces taux de croissance est une
représentation numérique de la croissance basée sur
une relation particulière entre la taille et le
temps (relation linéaire, exponentielle, ou
asymptotique). D'habitude, les aquaculteurs
mesurent la taille en fonction du temps au cours de
leurs expériences. Malheureusement, les
données intermédiaires sont souvent négligées
quand on calcule les taux de croissance (sauf avec l'utilisation de l'ECVB) et on n'a pas
encore prouvé si la méthode de calcul de la
croissance convient pour un ensemble particulier
de données. Le présent article est une revue
des concepts de base et des méthodes de calcul
des taux de croissance dans le but d'encourager
les aquaculteurs à utiliser des taux de
croissance plus appropriés.
This abstract was excerpted from the original paper, which was
published
in Journal of the World Aquaculture Society 23:173-179,
1992.
Méthodologie de la Recherche sur les Systèmes
Intégrés d'Agriculture et d'Aquaculture
K.D. Hopkins, University of Hawaii at Hilo, Hilo, Hawaii 96720, USA
J.D. Bowman, Oregon State University, Corvallis, Oregon 97331, USA
1 December 1994, CRSP Research Report 94-72
Abstract Le présent article décrit une méthodologie
en dix étapes de la recherche sur les
systèmes intégrés de l'agriculture et de
l'aquaculture. Une attention particulière est attirée sur
les interactions entre les composantes de
l'agriculture et de l'aquaculture. Les
méthodes "standard" convenables pour la recherche
en agriculture et en aquaculture sont considérées.
This abstract was excerpted from the original paper, which was published
as pages 89-98 in Techniques for Modern Aquaculture, Proceedings of an Aquacultural Engineering Conference, American Society of Agricultral Engineers, St. Joseph, Michigan, USA.
Alimentation Artificielle du Tilapia et Fumure des
Etangs Piscicoles
James S. Diana, School of Natural Resources and Environment, University of Michigan, Ann Arbor, Michigan 48109-1115, USA
Kitjar Jaiyen, Department of Fisheries, Ministry of Agriculture and Cooperatives, Kasetsart University Campus<, Bangken, Bangkok 10900, Thailand
C. Kwei Lin, Asian Institute of Technology, G.P.O. Box 2754, Bangkok 10501, Thailand
1 December 1994 , CRSP Research Report 94-73
Abstract On a mené deux essais pour évaluer l'effet
de l'alimentation artificielle des tilapias du Nil
(Oreochromis niloticus) élevés dans neuf
étangs recevant de la fumure. Les intrants
considérés étaient: la nourriture seule, la nourriture +
la fumure, et la fumure seule. Le premier essai a utilisé 500 poissons/250
m2 d'étang soumis aux 3 traitements suivants: alimentation
ad libitum, fumure seule, ou fumure et alimentation ad libitum. Le deuxième essai a
utilisé 750 poissons par étang soumis aux 5
traitements suivants: alimentation ad libitum
seule, fumure seule, ou fumure + alimentation à
0,25; 0,50; et 0,75 niveaux de satiété. Les
étangs étaient aménagés en Thaïlande et
contrôlés pour une période de 155162 jours au cours
de laquelle on a mesuré les paramètres
physiques et chimiques. Au cours du premier essai,
la croissance du tilapia était plus élevée dans
les étangs qui recevaient de la nourriture seule
et était plus faible dans les étangs soumis à
la fumure seule. Les rendements nets
n'étaient pas significativement différents à cause
des différences en taux de survie. Au cours
du deuxième essai, la croissance du tilapia
était plus faible dans les étangs soumis à la
fumure seule, intermédiaire dans les étangs
alimentés à 0,25 niveau de satiété, et plus élevée dans
les étangs qui recevaient une alimentation
ad libitum et une alimentation à 0,50 et
0,75 niveaux de satiété. Ces derniers
traitements n'étaient pas significativement différents.
Les analyses de régression multiple des
données de chaque essai ont révélé que les apports
de nourriture et de la fumure ont seulement contribué 4787% de la variance de la
croissance et 5289% de la variance du rendement. L'analyse des données combinées des
deux essais a montré que les apports de
nourriture et de la fumure, l'alcalinité et les teneurs
en azote inorganique total ont contribué
90,3% de la variance de la croissance. Quant au rendement,
R2 était 0,888 et la
régression incluait l'apport de nourriture, le pH et
le nombre de fois où la teneur en
oxygène dissous était faible. Les étangs ont
semblé atteindre leur capacité maximale vers la
fin du premier essai, tandis qu'une densité et une biomasse élevées n'ont entraîné
aucune baisse de la croissance des poissons au
cours du deuxième essai. La baisse de croissance
des poissons au cours du premier essai n'était
pas corrélée à la diminution de la qualité de
l'eau observée vers la fin de la période de
grossissement. Par rapport à l'alimentation seule
ou à la fumure seule, les combinaisons de
la nourriture artificielle et de la fumure ont
été plus efficaces dans la production de tilapias
de grande taille (500 g).
This abstract was excerpted from the original paper, which was
published
in Journal of the World Aquaculture Society 25:497-506, 1994.
Utilisation de l'Analyse de la Covariance pour une
Evaluation Quantitative de l'Effet des Traitements Antérieurs
d'un Etang sur l'Erreur Expérimentale en Pisciculture
Christopher F. Knud-Hansen, Department of Fisheries and Wilflife, Michigan State University, East Lansing, Michigan, USA, and, Division of Agriculture and Food Engineering, Asian Institute of Technology, G.P.O. Box 2754, Bangkok 10501, Thailand
1 December 1994, CRSP Research Report 94-74
Abstract De février 1985 jusqu'en mars 1990, neuf
essais consécutifs d'une durée de 5 mois chacun
ont été menés dans 16 étangs en terre au
Centre des Pêches en Eaux Douces d'Ayutthaya
à Bang Sai, Thaïlande. Le but de ces essais
était d'examiner les relations qui existent entre
la fertilisation (au fumier de poules, triple superphosphate et urée), la qualité de l'eau
et les rendements en tilapias du Nil
(Oreochromis niloticus). Au cours de ces essais, la
randomisation des traitements a entraîné une
différence de fertilité entre tous les étangs. On
a utilisé l'analyse de la covariance pour
quantifier les effets résiduels des
traitements antérieurs (leurs apports en éléments
nutritifs) sur les erreurs expérimentales au cours du
9ème essai.
Les analyses de la variance ont révélé
que l'erreur expérimentale représentait
approximativement 39% de la variation totale du rendement net en poissons (RNP) observée
au cours du 9ème essai. L'analyse de la covariance
a révélé que l'erreur expérimentale était
significativement corrélée aux apports cumulatifs
de la fumure de poules surtout entre le
5ème et le
8ème essai. Les fumures antérieures des
étangs ont contribué approximativement 49% de
la variation totale du RNP observée au cours
du 9ème essai. Une analyse de régression
linéaire multiple utilisant les données des intrants
par traitement et la covariable relative aux
traitements antérieurs des étangs en tant que
deux variables indépendantes expliquant le RNP
a montré que r2 = 0,75 (P < 0,001). On
a observé que les données chimiques
des sédiments de l'étang sont des
covariables incapables de réduire l'erreur
expérimentale et/ou prédire le RNP.
Les raisons qui expliqueraient l'effet positif
des traitements antérieurs sur le RNP
comprennent notamment la relation inverse entre la
capacité des sédiments à absorber le phosphore
soluble présent dans les couches supérieures de
l'eau, et l'accumulation de matières organiques et
de phosphore au fond de l'étang. Les
aspects relatifs à la gestion des étangs ainsi
que certaines recommandations relatives aux recherches en pisciculture sont présentées
pour une meilleure compréhension des
variations entre les étangs par suite des
différences causées par les fumures antérieures.
This abstract was excerpted from the original paper, which was
published
in Aquaculture 105:21-36, 1992.
Croissance des Tilapias du Nil, Oreochromis
niloticus (L.), Traités et Non-traités
aux Androgènes pendant la Phase de Traitement, d'Alevinage
et de Grossissement dans les Etangs Piscicoles Tropicaux
Bartholomew Green and David Teichert-Coddington, Department of Fisheries and Allied Aquaculture and, Alabama Agricultural Experiment Station, Auburn University, Alabama 36849, USA
1 December 1994, CRSP Research Report 94-75
Abstract La masculinisation des alevins de tilapia est obtenue par l'administration par voie orale
de l'androgène 17a méthyltestostérone
(MT) avant la différentiation sexuelle. Une
réaction anabolique en réponse à ce traitement
hormonal a été rapportée. On a examiné la
croissance des tilapias traités et non-traités au
MT pendant le traitement, l'alevinage et la phase de grossissement dans des conditions
approximativement semblables à celles d'un
élevage commercial intensif d'Amérique Centrale.
Les alevins d'Oreochromis niloticus (L.)
étaient nourris avec un aliment contenant 0 ou 60
mg MT/kg d'aliment durant 28 jours. Il n'y avait pas de différence significative entre les
pentes des courbes de croissance du groupe de poissons traités au MT et du groupe témoin.
A la récolte, les poids moyens des alevins
étaient semblables et s'élevaient à 0,1 g/alevin
pour les deux traitements. Les alevins ont
été ensuite élevés dans des étangs
d'alevinage d'une superficie de 0,2 ha pendant une
période de 94 jours. Les pentes des courbes
de croissance du groupe de poissons traités
au MT et du groupe témoin n'étaient pas
significativement différentes. Les poids
individuels moyens obtenus à la récolte n'étaient
pas significativement différents selon les
traitements. La proportion relative des sexes
était nettement proche de 1:1 tandis qu'on a
obtenu 97% de mâles dans le groupe de
poissons traités au MT. Les jeunes poissons mâles
traités et non-traités au MT étaient ensuite
élevés dans des étangs de grossissement en
terre d'une superficie de 0,1 ha et fertilisés avec
du fumier organique. Il n'y avait aucune
différence significative de croissance entre
les poissons traités au MT et ceux du
groupe témoin. Les rendements bruts moyens
des deux traitements après 150 jours d'élevage
et les poids individuels moyens à la
récolte étaient semblables.
This abstract was excerpted from the original paper, which was published in Aquaculture and Fisheries Management 25:613-621, 1994.
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