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PD/A CRSP Research Reports 93-51 to 93-55
PD/A CRSP Research Reports 93-51 to 93-55
(French Version)

Analyse des Courbes Standard dans la Chimie des Eaux Utilisées en Aquaculture

Christopher F. Knud-Hansen, Agricultural & Food Engineering Division, Asian Institute of Technology, G.P.O. Box 2754, Bangkok, 10501, Thailand

30 April 1993, CRSP Research Report 93-51

Abstract La relation entre la concentration d'un élément chimique donné et l'intensité de la couleur constitue le principe fondamental des analyses colorimétriques de la chimie de l'eau. La détermination de l'intensité de la couleur se fait par mesure de l'absorbance de la lumière d'une longueur d'onde particulière. La relation suit normalement une courbe standard construite à partir d'une série de concentrations standard représentant la gamme des valeurs inconnues des échantillons. L'absorbance d'une solution est directement proportionnelle à la concentration des constituents qui absorbent la lumière à une longueur d'onde donnée, et directement proportionnelle à la longueur d'onde pour une concentration donnée. Pour une certaine gamme de concentrations, cette relation est linéaire (y = a + bx, où y = l'absorbance, a = point d'intersection avec l'axe des y, x = la concentration et b = la pente de la droite). On peut utiliser la régression linéaire pour déterminer la pente (b) de la droite et le coefficient de régression (r), deux paramètres qui décrivent dans quelle mesure la ligne droite correspond aux points représentant les valeurs des standards. Certains spectro-photomètres ne mesurent que la transmittance; dans ce cas, le logarithme de la transmittance devrait fournir une relation linéaire avec la concentration. Considérant l'importance de l'utilisation de bonnes courbes standard, l'objectif de cet article est d'aider les chercheurs en aquaculture à identifier avec expertise et si possible corriger les problèmes généralement associés aux analyses colorimétriques de l'eau.


This abstract was excerpted from the original paper, which was published in NAGA, International Center for Living Aquatic Resources Management, Manila, Philippines, 1992. p.16-19.


Cycles Journaliers des Taux de Respiration Planctonique des Echantillons d'Eau Prélevés dans un Etang en Terre Fertile et Soumis à une Courte Phase d'Incubation

James P. Szyper and Joel Z. Rosenfeld, Hawaii Institute of Marine Biology School of Ocean and Earth Science and Technology, University of Hawaii, Kaneohe, Hawaii 96744

Raul H. Piedrahita and Philip Giovannini, Department of Agricultural Engineering, University of California at Davis, Davis, California 95616

30 April 1993, CRSP Research Report 93-52

Abstract Au cours de deux périodes de 48 heures, on a mesuré une fois toutes les 30 minutes les taux de respiration des communautés planctoniques dans l'eau de surface d'un étang en terre fertilisé. L'eau était automatiquement échantillonnée et incubée dans une chambre en plastique pendant 21 min de chaque cycle d'échantillonnage. De plus, on a mesuré la température de l'eau, la température de l'air, la vitesse du vent et la radiation solaire. Les données recueillies ont permis de calculer la production primaire brute et nette ainsi que la relation entre la photosynthèse et la radiation solaire. En général, les taux de la respiration nocturne correspondaient aux taux de diminution de la teneur en oxygène dans l'eau de l'étang, ce qui indique que les taux obtenus par incubation étaient représentatifs d'une communauté de l'étang instantanément soumise à des conditions d'obscurité au cours de la journée. La moyenne des taux de respiration diurne était approximativement le double du taux de respiration nocturne moyen et 58% plus élevée que le taux de respiration diurne moyen déterminé à l'aide d'une méthode d'interpolation typiquement utilisée dans les calculs de la production des eaux libres. La production journalière brute a varié de 0,7 à 1,2 µmol O2 liter-1 d-1; la respiration représentait 6575% des taux bruts. La production brute d'oxygène par unité de Chl a au cours des intervalles d'échantillonnage était saturée de lumière quand les valeurs de la radiation étaient > 600 µEinst m-2 s-1, avec une valeur asymptotique de 1,58 µmol O2 (µg Chl a)-1 h-1. Ce système ainsi que la présente méthode ont pu résoudre la respiration et la production brute et nette aussitôt que les concentrations de chlorophylle a étaient environ 40 µg litre-1.

This abstract was excerpted from the original paper, which was published in Limmology and Oceanography, 37(1992), 1193-1201.


Intégration de l'Aquaculture Intensive et Semi-Intensive: Concept et Exemple *

C. Kwei Lin, Agricultural and Food Engineering Division, Asian Institute of Technology, GPO Box 2754, bangkok, Thailand

Kitjar Jaijen, National Inland Fisheries Institute Bangkhen, Bangkok, Thailand

Vorathep Muthwan, Marine Biology Department, Srinakarinvirot University, Chonburi, Thailand

May 21, 1993 CRSP Research Reports 93-54

Abstract On a mené un essai d'élevage intégré des poissons-chats et des tilapias pendant une période de 6 mois. Les poissons-chats étaient élevés dans deux cages en nylon d'une capacité de 4 m3 chacune à une densité de 400 et 800 poissons/cage. Chaque cage était suspendue dans un étang en terre d'une superficie de 250 m2. Les tilapia (Oreochromis niloticus) mâles obtenus par inversion du sexe étaient libres dans les étangs et étaient ensemencés à une densité de 1 poisson/m2. Les poissons-chats recevaient de la nourriture artificielle tandis que le régime alimentaire des tilapias était uniquement basé sur la nourriture naturelle provenant des déchets et rejets de nourriture par les poissons-chats. Les analyses hebdomadaires de la température, de l'oxygène dissous, de l'ammoniac, du phosphore total, de l'azote organique total (méthode Kjeldahl) et de la chlorophylle a dans l'eau des étangs ont montré que la qualité de l'eau était convenable pour la croissance aussi bien des tilapias que des poissons-chats. La production totale des poissons-chats et des tilapias était respectivement estimée à 100 et 140 kg/étang. Cette étude a démontré que le tilapia peut utiliser efficacement les déchets organiques provenant de l'élevage des poissons-chats tout en maintenant la qualité de l'eau à un niveau acceptable.

This abstract was excerpted from the original which was published as CRSP Research Report 93-54 by the Program Management Office of the Pond Dynamics/Aquaculture Collaborative Research Support Program (PD/A CRSP).

* This article can be obtained directly from PD/A CRSP.


Photosynthèse et Respiration des Communautés Biologiques au Niveau de Trois Profondeurs de l'Eau au Cours d'une Période de Stabilité des Phytoplanctons dans un Etang Eutrophe d'Eau Saumâtre

James P. Szyper* and James M. Ebeling, *Hawaii Institute of Marine Biology, School of Ocean and Earth Science and Technology, University of Hawaii at Manoa, PO Box 1346, Kaneohe, Hawaii 96744 USA

September 15, 1993, CRSP Research Report 93-55

Abstract On a caractérisé une période d'une durée de 14 jours marquée par une biomasse dense mais stable de phytoplanctons dans l'eau saumâtre d'un étang en terre (superficie de 0,2 ha; 0,7 m de profondeur) dans le but d'établir une base de référence pour l'étude de la stabilité. Les résultats démontrent bien que les étangs peuvent servir de microcosmes des écosystèmes naturels. La production primaire et la respiration des communautés ont été évaluées par analyse des courbes de variations journalières des teneurs en oxygène et en carbone inorganique des échantillons pris toutes les 30 minutes au niveau de profondeurs différentes. Deux jours séparés de faible éclairement, dont le premier était marqué par une forte pluie, n'ont pu destabiliser ni les stocks ni les régimes de variations journalières de l'oxygène. Parmi les éléments nutritifs, l'azote inorganique est le seul qui avait des valeurs marginalement limitant. La production nette d'oxygène pendant la journée (PPNj) variait de 0 à 0,26 mol m-2 dl, et l'assimilation du carbone variait de 0,01 à 0,22 mol m-2 dl. La respiration nocturne (Rn) correspondait approximativement à la PPNj, ce qui entraîna une faible production nette journalière moyenne (PPN). Les valeurs minimales de la respiration diurne (Rd) étaient nettement supérieures à la Rn et à la PPNj; la moyenne des valeurs minimales de la production brute (PPB = Rd + PPNj) était 2.5 fois plus grande que la PPNj. Les valeurs estimées de Rd variaient avec la PPNj selon un feed-back négatif de stabilisation où interviennent probablement les produits de la photosynthèse. La PPNj et la PPN variaient avec la radiation solaire journalière, mais il n'en était pas ainsi pour la Rn. La PPNj et la Rn ont diminué en fonction de la profondeur et la PPN avait des valeurs positives dans la couche supérieure. Les stocks et les cycles de peces fué alta. La reducción en el crecimiento en el experimento 1, no estuvo correlacionada con el decremento en la calidad del agua mas tarde durante la engorda. Las combinaciones del alimento con el fertilizante fueron mas eficientes en el crecimiento de tilapia en tallas mayores (500g) comparado con el alimento completo ó solo la fertilización.

This abstract was excerpted from the original paper, which was published in Marine Ecology Progress Series 94:229-238, 1993.


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